Quai des nouvelles : les deux textes lauréats !

Le Pêcheur Jean, par Klervi Ravalen

Un soir, un pêcheur raconte à son petit- fils l’histoire d’une île qui ressemblait au paradis.

Là-bas, disait le vieux, il y a des cascades gigantesques, de magnifiques fleurs, seulement tous les soirs, l’île disparaissait dans profondeurs de la mer.

Le vieux pêcheur racontais cette histoire avec tellement d’entrain que le petit jean voulu la trouver cette île.

Le lendemain, le petit Jean alla trouver son grand-père et lui dit :

Grand-père ! Grand-père ! Apprend-moi tout ce que tu sais sur la mer.

J’ai envie de trouver cette île, cette île si magnifique.

Le vieux étonné lui répondit :

Mon petit, je veux bien t’apprendre mais jamais personne n’a réussi, ce n’est qu’une légende. Le vieux vit toute l’envie dans ses yeux et accepta.

Des années passèrent.

Jean avait maintenant 18 ans, il avait enfin terminé son apprentissage avec le vieux pêcheur et il n’avait qu’une idée en tête trouver cette île dont il rêvait jour et nuit.

Avant de partir en mer, il fit ses adieux au vieux en le remerciant.

Le voyage, fut long et périlleux. Au bout d’un certain temps, il vit une île.

Ça rassemblait au Paradis.

Il y avait des cascades gigantesques, des fleurs aux couleurs arc-en-ciel.

C’était elle ! C’était l’île de la légende. Emerveillé par tant de beauté, Jean y resta et le soir quand l’île disparue avec elle.

Depuis cette mer s’appelle "The Jean".

Et plus personne ne s’y aventura.

 

Le Coquillage, Par Anna Jaouen

Le coquillage

 

Un jour, quand je me promenais au bord de la mer, je découvris dans une flaque un coquillage fait de nacre mais pas comme ceux que l’on trouve d’habitude.

Il me semblait être magique.

Je rentrais donc au bateau avec le fameux coquillage dans ma poche. Sur le chemin personne ne fit attention à moi, j’étais comme invisible.

J’habite sur un grand bateau qui a pour capitaine Monsieur Taumer, c’est un grand pirate connu par tout le monde et moi, je ne suis qu’un vulgaire matelot de son équipage. Un jour, je compte bien moi aussi être un grand capitaine.

Arrivé au bateau, je me glissais discrètement dans ma cabine pour mettre ce beau coquillage que j’avais trouvé dans un petit coffret, quand je vis Alfred arriver en fredonnant un air de pirate.

Il m’ignora aussi. Je finis par croire que mon coquillage rendait invisible.

Alfred et moi partageons la même cabine et je ne comprends pas pourquoi, il n’a rien dit.

Tout d’un coup, on entendit une grosse secousse.

Un autre bateau nous avait sûrement abordés.

Je montais sur le pont et vis notre ennemi juré ( Barbe Verte) .

Je pris mon courage à deux main en saisissant un cordage et avec mon sabre et coupait la tête de Barbe verte, je n’avais même pas remarqué que tout le monde m’acclamais, donc mon coquillage ne me rendait pas invisible. Mon capitaine se dirigea vers moi me remercia et me proposa de garder le bateau de Barbe verte avec son équipage. Tout ça ressemblait tellement au Paradis.

J’avais enfin réalisé mon rêve.

Depuis, je garde mon coquillage porte-bonheur accroché autour de mon cou et grâce à lui, je suis devenu un grand pirate.