Dominique Le Brun


Retrouvez Dominique Le Brun :

En conférence, Antarctide, le continent qui rendait fou

Samedi 29 avril 2017 à 15 h

Station de biologie marine

En dédicace, samedi et dimanche dans la librairie du chapiteau


Marin breton

"Né en 1954 sur la côte nord du Finistère, j’ai eu la chance d’apprendre à naviguer dans un petit port de pêche de la baie de Morlaix…"

La passion de la mer n'a ensuite jamais quitté Dominique Le Brun.

Après une maîtrise en droit et une orientation vers le métier d’avocat, il décide de prendre un peu de recul...et surtout le large. Il devient ainsi skipper et convoyeur de bateaux de plaisance. Un naufrage évité de justesse l’amène à découvrir le milieu de la presse spécialisée dans le nautisme. Il reçoit alors une formation de journaliste. Il partage par la suite ses activités professionnelles entre la presse et l’édition. Aujourd’hui, l’édition a pris le dessus, comme en témoigne sa bibliographie.

Auteur et anthologiste

Peu après ma prise de fonction à Planche à voile Magazine, les éditions Solar m'ont commandé mon premier ouvrage technique sur la voile. C’était en 1983 ; depuis Solar a publié 50 guides et albums sous ma signature. J'ai aussi répondu à des commandes du secteur édition de Géo, de Glénat, de Larivière, Arthau-Flammarion, des ventes par correspondance Atlas, des Éditions du Télégramme... J'en suis actuellement à presque 250 livres publiés. Puis, ma passion pour la littérature maritime m’a amené à publier les plus beaux titres en langue française chez Omnibus. Après Roger Vercel qui a déjà fait l’objet de plusieurs éditions, se sont succédés Jean Merrien et son fameux Dictionnaire de la Mer (qui était devenu introuvable), Pierre Mac Orlan, Douglas Reeman, Henri Queffélec (en deux volumes !), Édouard Peisson, à côté de la série des Hornblower de Cecil Scott Forester (deux volumes) et des aventures de Jack Aubrey par Patrick O’Brian (cinq volumes). S’y ajoutaient des anthologies thématiques consacrées aux sous-marins, aux phares, au cap Horn, à l’exploration polaire, ainsi que des albums illustrés, pour dépasser les 30 volumes (34 pour être précis) en cette année 2017 : la base d’une fort belle bibliothèque maritime.



Éditions Omnibus

 

L'Antarctique, confondue avec l'Atlantide dans un même fantasme, a fait rêver à en mourir. L'histoire d'une quête autant que d'une découverte, en ce qu'elle a eu d'irrationnel et de grandiose.

 

Les géographes grecs l'avaient imaginée il y a déjà plus de deux mille ans : on appelait alors Antichtone cette terre mystérieuse qui devait équilibrer la masse des continents de l'hémisphère Nord. Elle disparut des esprits au Moyen Age mais resurgit lorsque, au XVIe siècle, les premiers navigateurs qui se risquèrent dans les hautes latitudes sud dirent avoir aperçu une terre immense.

 

Depuis, les aventuriers n'ont jamais cessé de la chercher – quitte à en perdre la raison ou la vie. Certains parlèrent d'un éden aussi vaste que l'Amérique, et des fortunes furent englouties dans l'espoir d'en coloniser les rives bénies. Ainsi furent découverts l'Australie, l'île de Pâques, et des archipels dénudés qui, chacun, livraient leurs lots de drames et de déceptions. Quand l'Antarctique, enfin, apparut devant la proue des navires, continent de glace et de nuit, les rêves ne s'évanouirent pas pour autant. Rêves ou cauchemars délirants, comme cette base souterraine nazie où Hitler aurait survécu quelque part sous les monts Mühlig-Hofmann. Dominique Le Brun retrace – récits de voyages à l'appui – les illusions et la réalité de cette longue recherche dont les héros témoignaient d'une obstination surhumaine.